Bullet Journal : Comment j’ai commencé !

Salut les Attachiantes/ts !

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’organisation et de Bullet Journal (Bujo pour les intimes!)

Depuis toujours, je suis une grande bordélique. On m’a tout dit sur les bordéliques : que c’était l’artiste en moi qui parlait, que ça créait une source de stress, qu’il fallait que j’apprenne à ranger et à organiser, que je devais arrêter de procrastiner, que je ne pouvais pas vivre proprement dans un bordel pareil, que je perdais du temps à chercher mes affaires, que ça boostait ma productivité, ou le contraire… Enfin bref j’ai absolument tout entendu. Et soyons clair, ma tendance au bordel fait partie de ma personnalité et je ne pourrais jamais totalement changer ça, mais j’avais besoin d’une structure pour ne plus oublier, pour me pousser à ranger un peu, à arrêter de procrastiner les deux tonnes de linge en retard, le rangement du makeup dont je me devais de faire une priorité ou créer mes rangements pour mon coin couture par exemple.

Et Pinterest m’a montré ces si belles pages, j’ai créé un tableau rempli de pins de pages de bujo… Et je me suis décidée à empoigner un premier cahier chez moi pour tenter, avec un crayon noir tout bête. C’est comme ça qu’il faut commencer, pour voir si la méthode nous convient !

J’ai fait le premier en piquant des idées sur Pinterest ou Instagram, et puis… il y avait plein de choses qui ne m’allait pas dans ce premier carnet. Trop d’investissement à mettre la-dedans d’un coup au quotidien. J’ai donc repris un autre carnet et j’ai recommencé, puis encore un autre… J’ai failli abandonner quand je le tenais depuis environ un mois, parce que ça commencait à m’énerver, et je décalais toutes mes tâches, je n’arrivais pas à le tenir.

Je suis repartie sur un modèle plus simple sous forme d’agenda DIY avec un semainier, puis je prenais des pages de notes sur ce que j’avais envie de mettre au jour le jour. Ca faisait vraiment un joyeux bordel, ça me ressemblait, et j’arrivais à tenir un peu mieux, j’ai vu les premiers bénéfices de la méthode : noter « ranger makeup » dans la case du jour me rappelait que je devais le faire. Je procrastine toujours mais sur plusieurs jours ou plusieurs semaines, alors qu’avant, je procrastinais sur des semaines ou des mois.

Après ce premier carnet, je me suis fait offrir pour Noël un autre carnet que j’avais dans ma ligne de mire, avec des crayons de toutes les couleurs, et j’ai commencé mon nouveau carnet.

J’ai tenu absolument à garder ce côté bordélique qu’on retrouve fréquemment dans les bullets, mais qui aussi et surtout fait que ce carnet me ressemble : je m’y suis toujours retrouvée dans mon bordel, j’ai juste accepté le fait que mon bujo devait être aussi bordélique que je le suis, pour que je puisse me retrouver en lui. Au fur et à mesure des semaines il est devenu une vraie bible pour moi, un cadre de vie, d’organisation, et ce n’est plus une corvée : je le vois comme une aide et pas comme une obligation. Je procrastinerai toujours : je suis comme ça, je ne veux pas changer, et j’adapte mon bullet à mes défauts, ma personnalité.

Aujourd’hui je suis devenue accro à mon bujo, je ne peux tout simplement plus passer une journée sans lui, c’est devenu l’annexe de mon cerveau !

Je partage ici avec vous quelques images trouvées via Pinterest, ou des blogs que je suis. En cliquant sur l’image, vous tombez directement sur la source de l’image !

Je vous embrasse fort.

Tiffany.

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2 commentaires

    1. Bonjour Marie! Les photos que j’ai mis sont des inspirations ^^ Je mettrai des photos du mien dans un prochain article ^^ N’hésite pas à t’inscrire sur le blog pour suivre les articles! ^^ 🙂

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